ARTICLE 01
ulk : 86 agents IA spécialisés pour Claude Code
ulk : 86 agents IA spécialisés pour Claude Code
Résumé
ulk est un monorepo qui ajoute à Claude Code 86 agents pré-configurés. Chaque agent a un rôle (orchestrateur, audit, doc, déploiement, sécurité, etc.) et un protocole d’invocation. Source : framework/agents/registry.json (compteur count: 86).
Le problème
Claude Code, livré seul, est puissant mais générique. Sur un projet réel, on répète :
- Les mêmes diagnostics (état du repo, stack, tests, CI).
- Les mêmes prompts d’audit (sécurité, accessibilité, dette technique).
- Les mêmes pipelines de doc (spec → todo → README → CLAUDE.md).
- Les mêmes vérifications avant un commit ou une release.
Sans formalisation, ces tâches consomment du contexte, dépendent de la mémoire de l’humain, et leurs résultats varient d’une session à l’autre.
La proposition d’ulk
Un agent par tâche, chaque agent étant :
- Un fichier markdown dans
framework/agents/avec un frontmatter (name,phase,model,tools). - Un protocole d’invocation (
/ulk:nom-agentou alias en langage naturel). - Une catégorie : orchestrators, docs, audit, session, mobile, sync, routines, analyze, deploy, test, frontend, vps.
- Une phase : define, plan, build, verify, review, ship, orchestrator (cf.
framework/agents/_shared/phase-grid.md).
Anatomie minimale
Pour démarrer, il suffit de connaître un seul agent : Bruce (numéro 25, orchestrateur).
/ulk:bruce
Bruce détecte l’état du projet via Godspeed (00, diagnostic), puis route vers les agents adaptés (Tony pour l’archi, Shuri pour la doc, Sargeras pour l’audit, etc.). Source : CLAUDE.md section “Agent System” — « Primary entry: /ulk:bruce — auto-detects project state, orchestrates all agents. »
Ce que vous obtenez en pratique
- Diagnostic projet en 30 secondes (Godspeed).
- Recommandation stack + archi + timing sur un brief (Tony, agent 50).
- Pipeline doc :
spec.md+todo.mdKanban + syncCLAUDE.md/README.md(Shuri, agent 01). - Audit complet 10 axes : sécurité, perf, archi, tests, etc. (Sargeras, agent 45).
- Cost killer sur Vercel/GitHub/Neon avec killswitch réel (Killbill, agent 56).
- Vérification de contexte : suis-je sur le bon projet, le bon compte ? (Xavier, agent 57).
Ce qu’ulk n’est pas
- Pas un fork de Claude Code. C’est une surcouche : des fichiers markdown + scripts d’install qui ajoutent des slash-commands et des agents.
- Pas un produit fermé. Tout est dans
~/.claude/après./install.sh. - Pas une dépendance lourde : les agents eux-mêmes sont du markdown sans dépendance (cf.
CLAUDE.md— « agents themselves are dependency-free Markdown »).
Installation
git clone https://github.com/izo/ulk
cd ulk
./install.sh
Variantes : --with-vps, --with-teams, --with-figma-mcp, --with-memory-loop, --with-caveman-skill (token compression, MIT — Julius Brussee), --install-deps (installe les CLIs recommandés manquants), --dry-run (cf. CLAUDE.md section “Options install.sh”).
CLI Go (beta) : la CLI native ulk est disponible dans framework/cli/. Les phases 0-2 (ULK-265-267) sont livrées : interface Installable, 6 types de modules typés, 5 hooks unifiés, base RTK. Distribution Homebrew prévue avec la phase finale. install.sh reste disponible en wrapper.
Pour qui
- Dév solo : remplace une partie du brain-dump quotidien par des agents reproductibles.
- Équipe : un vocabulaire partagé (
/ulk:bruce,/ulk:sargeras) plutôt que des prompts ad hoc. - Tech lead : audits récurrents, contrôle de coût cloud, contrôle de contexte de travail.
Suite
- Billet #2 : comment fonctionne Claude Code (CLI, sub-agents, plugins, skills, MCP).
- Billet #3 : la structure interne du monorepo ulk.
- Billet #4 : les 10 agents majeurs en détail.
- Billet #5 : 3 use cases concrets.
- Vidéo : démo complète d’un projet from-scratch avec ulk.
Repo : https://izo.github.io/ulk/